Les temps changent vite// On échange les heures qui nous manquent à se perdre pour un semblant de sécurité// l'étrange de nos inutilités méritent elles tant de connaissance pour autant d'absurde// cécité de notre insolence //
L'écran béant des regards de mon humanité à tout pour me faire peur et demain?// Toujours debout à accuser le coup, fini t'on dans une torpeur de gris au final// Noirceur de nos histoires si banales//Vagues à l'ame, le monde à mal de ses dictateurs, cols blancs bien vicieux dans un profit bien visqueux//
S'en lave les mains, misent pendant qu'ils tiennent les commandes// Se méritant les droits que nous croyons toucher du doigt// Scène international pas de limite pour agir// Dans la démocratie en mauvaix choix//Il y a de quoi frémir//
Si tu veux être le premier à monter sur l'échafaud// l'héroisme dénonce l'injustice dans tes propos// La cause a dépassé le niveau de tes compétences sans appui il suffisait de te mettre la tête sous l'eau//
L'équilibre est rompu pour nous être trop laissé corrompre// l'exode rural abandonne sa mémoire verbal, orpheline de sa parole// Vacillement de mon monde destiné à rompre// Dans le bal des âmes cachées le bien du moindre mal // autour de nous comme une onde qui s'affole, étiole nos ressources sur la peau du chagrin de nos rancoeurs//
Le discernement s'est fait oublié qui s'en arrange ? Lucie de mon coeur// au moment des comptes// on se racontrera pas des histoires sur les bandits de mauvais chemin.......
Entends ses cris autant qu'ils raisonnent// Est ce s'anéantir à force de les écouter//
Détracteurs en révolte notre voix sera effacé// Coupé au montage, ridiculisé, le jeu de la colère pour annuler le débat// Que puis je gagné sur le dos de ma révolte et autant d'évidence// Attisé par la colère, trop avoir été ancré dans l'inconscient collectif // Si nous pouvons faire le pire sommes nous capable de l'imaginer//
Le gout du poison est l'arme de notre traitrise // A l'échéance de l'érosion sous nos pieds// Des détails qui font toutes la différence// Les yeux grands ouverts comment s'empêcher de penser,// Chaque jour qui passe n'aspire qu'à l'échec sur la toile de nos actions// Notre destin se tisse à la vitesse de notre ignorance malmené par ceux qui ont les solutions//
Si tu à le malheur de te taire tu n'en seras pas moins sure de t'en sortir, la malédiction a frappé // L'humanité à mauvais caractère// Pas prete à se laisser voler sa proie, généreuse pour ce qui ne lui appartient pas dans son appétit féroce// qu'importe qui en subira les dommages tant qu'à la survie du plus fort// Sans effort la domination dans notre instinct grégaire// Friande du moindre faux pas// Exposé à l'explosion finale, témoin des derniers souffles sur une planète malade// Intrusif à ces métodes en tri sélectif combien je gagne et combien je perds// Conspire sans vergogne sur son business en exclusivité//
1 battement de coeur... 2....on reste étrangement calme
Jusqu'ici tout va bien....
Jusqu'ici tout va bien.........
Pour Mathieu....

















